Les thèmes du moment
antibioprophylaxie Votre recherche Maladie thrombo-embolique polytraumatisé sdra Anti-aggrégeants transfusion sepsis Stents
Ce site respecte les principes de la charte HONcode.
Site certifié en partenariat avec la Haute Autorité de Santé (HAS).
Vérifiez ici.
Avec la baisse de la mortalité infantile et la diminution de la fertilité, l'âge moyen sur la planète augmente. Mais qu'en est-il vraiment de l'état de santé des adultes jeunes qui constituent la force vive productrice de richesses et progrès ?
Depuis plus de 5 ans et le lancement du programme mondial Millennium Development Goals (MDGs) prônant et obtenant des résultats significatifs, via des interventions ciblées de santé publique, sur la mortalité infantile ou la mortalité maternelle, peu de données ont été colligées sur la mortalité des adultes jeunes (entre 15 et 60 ans) qui, mieux que l'espérance de vie à la naissance, donne une information plus pertinente de l'état de santé d'un pays et les grandes tendances épidémiologiques.
45q15 correspond à la probabilité d'un adulte ayant dépassé l'age de 15 ans de mourir avant l'âge de 60 ans.
De manière très intéressante, ce travail gigantesque dirigé par le Pr Christopher Murray de Seattle, conduit dans 187 pays, publié dans le Lancet (accompagné d'un éditorial intéressant lui aussi), financé par la fondation Bill & Melinda Gates, confirme l'amélioration globale du paramètre 45q15 sur l'ensemble de la planète depuis 40 ans, la grande différence entre les femmes et les hommes, le rôle majeur de l'épidémie de SIDA dans les pays africains, et bien entendu le grand écart entre les différents pays ... A titre d'exemple, l'Islande affiche un score 45q15 de 116/1000 pour les hommes et 53/1000 pour les femmes, quand la Zambie affiche respectivement 703 et 606 pour 1000 !
Et la France dans tout cela ? Nous arrivons en 10ème position, alors que l'espérance de vie chez nous est une des plus longue, et sommes dans les mauvais élèves de l'Europe, moins bien classés que les pays scandinaves par exemple. Il convient maintenant d'essayer d'expliquer ces différences, d'établir s'il s'agit de différences significatives, et d'en analyser les causes. Mode de vie, facteurs de risque (tabagisme croissant notamment chez les femmes, alcool, hypertension, diabète ou obésité), ou organisation des soins et de l'offre de soins ? On en reparlera ...
|
• le 20-04-2012 Les Ateliers Réa - Echographie en réanimation - Nice |
|
• le 23-05-2012 Journée monothématique |
|
• le 31-05-2012 Les Ateliers Réa - Echographie en réanimation - Lille |
|
• du 21-06 au 22-06-2012 Versailles International Intensive Care Symposium |
|
• du 19-09 au 22-09-2012 Congrès National SFAR 2012 |
|
• le 25-10-2012 Les Ateliers Réa - Echographie en réanimation - Nantes |
| Voir tous les évènements |
Concernant une grossesse normale, sans antécédents, que vous voyez pour la première fois en consultation au cours du dernier mois de la grossesse, et qui exprime un désir d’ALR pour le travail :
AFAR : LA REVUE SCIENTIFIQUE
| • AFAR la revue |
| • S'abonner |
| • Le dernier numéro |