Gestion des agents antiplaquettaires pour une procédure invasive programmée

Titre en anglais : (en cours…)1442414915_vector_65_ENGLISH

RFE SFAR
1442414915_vector_65_132018 – Dernière version à jour
Source(s) : ANREA

Référence de la publication : https://doi.org/10.1016/j.anrea.2018.01.002

Résumé / Conclusion :
Le Groupe d’intérêt en hémostase périopératoire (GIHP) et le Groupe français d’études sur l’hémostase et la thrombose (GFHT), en collaboration avec la Société française d’anesthésie et de réanimation (SFAR) ont fait des propositions de gestion des agents antiplaquettaires (AAP) pour une procédure invasive programmée. Ces propositions ont été discutées et validées par vote ; toutes sauf une ont fait l’objet d’un accord fort. La gestion des AAP dépend de leur indication et de la procédure considérée. Le risque hémorragique lié à la procédure invasive peut être divisé en bas, intermédiaire ou élevé, selon la possibilité ou non de réaliser la procédure sous traitement (sous respectivement bithérapie antiplaquettaire, aspirine en monothérapie ou aucun AAP). Si une interruption des AAP est indiquée avant la procédure, une dernière prise d’aspirine, clopidogrel, ticagrélor et prasugrel 3, 5, 5 et 7 jours avant la procédure est proposée. Le risque thrombotique associé à l’interruption des AAP doit être évalué en fonction de l’indication des AAP. Il est plus élevé chez les patients traités par bithérapie pour un stent coronaire que chez ceux traités par monothérapie pour une prévention cardiovasculaire, un antécédent d’accident vasculaire cérébral ischémique ou une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Ces propositions concernent aussi le rôle potentiel des tests fonctionnels plaquettaires, la gestion des AAP pour l’anesthésie locorégionale, centrale et périphérique, et pour la chirurgie cardiaque coronaire.
Sommaire – Table des matières :
Introduction
Risque hémorragique lié à la poursuite des AAP lors d’une procédure invasive
Durées d’interruption des AAP et relais
Aspirine
Anti-anti-P2Y12
Utilité des tests fonctionnels plaquettaires pour ajuster la durée d’interruption des anti-P2Y 12 avant une procédure invasive
Gestion des AAP en fonction de leur indication et de la procédure invasive programmée
AAP en monothérapie
Prévention cardiovasculaire
Antécédent d’accident vasculaire cérébral ischémique
Artériopathie oblitérante des membres inférieurs
Bithérapie antiplaquettaire chez le patient porteur de stent coronaire
Cas particulier de l’anesthésie locorégionale
AAP et anesthésie locorégionale rachidienne
AAP et blocs nerveux périphériques
Cas particulier de la chirurgie cardiaque de pontage aortocoronaire
Gestion de l’aspirine pour une chirurgie de PAC
Gestion des anti-P2Y 12 pour une chirurgie de PAC
Sociétés savantes : Propositions du Groupe d’intérêt en hémostase périopératoire (GIHP) et du Groupe français d’études sur l’hémostase et la thrombose (GFHT) en collaboration avec la Société française d’anesthésie-réanimation (SFAR)
Auteur(s) : Anne Godier, Pierre Fontana, Serge Motte , Annick Steib, Fanny Bonhomme, Sylvie Schlumberger, Thomas Lecompte, Nadia Rosencher , Sophie Susen, André Vincentelli, Yves Gruel, Pierre Albaladejo, Jean-Philippe Collet, the French Working Group on perioperative hemostasis (GIHP) Groupe de travail :

  • Groupe d’intérêt en hémostase périopératoire (GIHP)
  • Groupe français d’études sur l’hémostase et la thrombose (GFHT)
  • en collaboration avec la Société française d’anesthésie réanimation (SFAR)