Sédation en réanimation Concept et pratique

Titre en anglais: …

RFE SFAR
1442414915_vector_65_131993 – Réactualisée 2000, 2007
Source(s) : Site SFAR
Référence de la publication : …
Résumé / Conclusion :
L’administration de médicaments sédatifs est devenue une pratique de routine dans les services de réanimation. Malgré une grande variabilité, la sédation semble largement utilisée. Le recours aux associations est fréquent (dérivés morphiniques et benzodiazépines). Le niveau de sédation atteint est généralement profond. L’adaptation au respirateur est le motif principal.
La fréquence de cette pratique, ses modalités stéréotypées, le niveau habituellement profond et peu modulé de la sédation contrastent avec la diversité des situations cliniques. En raison d’effets secondaires potentiellement sérieux et de l’impact possible sur la durée de séjour, il est important d’analyser ses justifications et ses modalités.
Le service médical rendu et l’impact sur la morbidité et la mortalité n’ont pas été évalués. L’objectif de la XIe Conférence de Consensus de la Société de Réanimation de Langue Française qui s’est tenue à Bobigny le 2 juillet 1993 a été de préciser les concepts et les modalités pratiques de la sédation. Ces recommandations ne se fondent que sur des observations limitées, et la comparaison des bénéfices escomptés et des risques prouvés ou suspectés. L’emploi de médicaments sédatifs comme composante spécifique et validée du traitement d’une affection précise ne sera pas abordé (delirium tremens, état de mal convulsif … )
Sommaire – Table des matières :
1. Quels sont les objectifs de la sédation ?
2. Quelles sont les situations cliniques qui nécessitent le recours à la sédation ?
3. Quelles sont les thérapeutiques pour réaliser la sédation ?
4. Quels sont les effets secondaires, les résultats en terme de mortalité et le coût de la sédation ?
5. Quelles sont les modalités pratiques de la sédation ?
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