Prévention de la maladie thromboembolique veineuse périopératoire et obstétricale

Titre en anglais: …

RFE SFAR
1442414915_vector_65_132004 – Dernière version à jour
Source(s) : Site SFAR
Référence de la publication :

  • Annales Françaises d’Anesthésie et de Réanimation 24 (2005) 952–976

 

Résumé / Conclusion :
Un comité d’organisation a été constitué comportant, outre des membres de la Sfar et un médecin représentant l’Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé (Anaes), des membres des sociétés de chirurgie (la Société française de chirurgie orthopédique et traumatologique, l’Association française de chirurgie, l’Association française d’urologie, la Société de chirurgie vasculaire de langue française, le Collège national des gynécologues obstétriciens), et des médecins représentant le Groupe d’étude sur l’hémostase et la thrombose, la Société de réanimation de langue française, la Société française d’étude et de traitement des brûlures, la Société française de médecine vasculaire, la Société française de médecine physique et de réadaptation.
Le comité a défini des cibles : les anesthésistes réanimateurs, les chirurgiens, les obstétriciens, les réadaptateurs, les hématologues à orientation hémostase et enfin les médecins généralistes.
Sommaire – Table des matières :

  1. Quels sont les moyens thérapeutiques (physiques, mécaniques, médicamenteux) disponibles pour la prévention de la maladie thromboembolique veineuse périopératoire et obstétricale et leurs modalités de surveillance ?
  2. Quelle est l’incidence, sans prophylaxie, des événements thromboemboliques cliniques (thrombose veineuse, embolie pulmonaire) et paracliniques (thromboses phlébographiques, échographiques, diagnostiquées par le test au fibrinogène marqué) ? 
Classer le risque lié à la chirurgie selon trois classes de risque (faible, modéré, élevé), y compris pour la technique chirurgicale.
  3. Quelle est l’efficacité et quels sont les risques des stratégies de prévention en fonction de ces classes de risque ? Moyens mécaniques et physiques seuls, héparines, anti-vitamine K, autres antithrombotiques, association de stratégies médicamenteuses et mécaniques.
  4. Quand (début de la prophylaxie) et pendant combien de temps ces stratégies doivent-elles être prescrites ?
  5. La chirurgie ambulatoire modifie t-elle l’efficacité et le risque de ces stratégies ?
  6. Le type d’anesthésie modifie t-il l’efficacité et le risque de ces stratégies ?
Auteur(s) : Groupe de travail:

  • COMITÉ D’ORGANISATION

Pr André Barret, Pr Dan Benhamou, Pr Yvonnick Blanlœil, Dr Paul Calmels, Pr Bruno Carbonne, Pr Patrick Carpentier, Pr Hervé Carsin, Dr Patrick Coloby, Pr Jean-Luc Diehl, Dr Marc Gentili, Pr Gérard Janvier, Dr Sabine Laversin, Dr Nadia Rosencher, Pr Michel-Meyer Samama, Pr Jean-François Schved, Pr Alain-Jacques Valleron, Pr Claude Vielpeau,

  • GROUPE DE TRAVAIL

Président : Pr Charles-Marc Samama
Chargés de projet : Dr Pierre Albaladejo, Dr Emmanuel Marret
Responsables de groupe : Pr Dan Benhamou, Dr Marc Bertin-Maghit, Pr Nicolas Bruder, Dr Jean-Dominique Doublet, Pr Patrick Mismetti, Pr Paul-Michel Mertes, Pr Philippe Nguyen, Pr Emmanuel Samain, Pr Annick Steib.