Mis en ligne le 26 Décembre 2012
Questions Fréquentes

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Pr Gérard Audibert

Dr Antoine Baumann

Service d’Anesthésie-Réanimation,

Hôpital Central, CHU Nancy

L’hémorragie méningée ou sous-arachnoïdienne (HSA) représente 1 à 5 % de l’ensemble des accidents vasculaires cérébraux mais avant 35 ans, cette proportion passe à 50%  [1]. Par conséquent, d’un point de vue économique, elle engendre une perte de productivité importante. En effet, les patients qui en sont atteints sont relativement jeunes et la maladie peut laisser des séquelles neurologiques significatives : la moitié des survivants souffre de troubles cognitifs (troubles de mémoire et du langage, altération des fonctions exécutives) et seulement un tiers réoccupera le même emploi [2, 3].

 

Question 1 – Quelles sont les modalités diagnostiques de l’HSA ?

Question 2 – Comment prendre en charge les complications cardio-respiratoires à la phase aiguë de l’HSA ?

Question 3 – Quand recourir à une dérivation du liquide céphalo-rachidien ?

Question 4 – Quelles sont les modalités de traitement du sac anévrysmal?

Question 5 – Doit-on parler d’ischémie cérébrale retardée plutôt que de vasospasme après HSA ?

Question 6 – Quelles complications médicales craindre après HSA ?

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