Mis en ligne le 7 mars 2016
Article du mois

Marijon E et al. – Annals of Internal Medicine – Jan 2016

Analyse de l’article par le Dr Romain Jouffroy, SAMU de Paris,

CHU Necker – Enfants Malades, pour le Comité Urgences de la SFAR

L’arrêt cardiaque (AC) représente un problème de santé publique majeur concernant 550 000 victimes par an aux USA et représentant plus de 50% des décès d’origine cardiovasculaire (1, 2). La survie reste très faible (environ 7%) malgré les recherches menées au cours des dernières décennies (3). Peu de méthodes permettent d’améliorer la prédiction du devenir après AC. Aussi les approches basées sur la stratification du risque estimé à partir de symptômes d’alarme (douleurs thoraciques, dyspnée, palpitations, syncope, douleurs abdominales, nausées, vomissements, douleurs dorsales et divers) précédant l’AC sont considérées comme des alternatives pour permettre l’amélioration de cette prédiction (1, 4, 5).

Objectif de l’étude :

L’objectif de cette étude était de préciser la nature des symptômes d’alarme, ainsi que la réponse du système de secours à ces derniers, survenant au cours des 4 semaines précédant la survenue d’un arrêt cardiaque.

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